Qui est Marie-Josée Tardif ?

« Il faudrait te donner un titre, Marijo », m’a-t-on expliqué dans la préparation de ces pages. Quelle tâche impossible pour quelqu’un qui, comme moi, a un jour choisi de laisser tomber radicalement les étiquettes et les conventions !

Quand je me suis engagée sur le chemin de la médecine traditionnelle autochtone, j’ai fini par avouer à mon guide, le chef héréditaire T8aminik (Dominique) Rankin, que je ne me voyais pas du tout devenir un jour comme lui qui adore accompagner les gens dans la guérison du corps, qui s’intéresse à la médecine des plantes ou qui n’a aucun mal à diriger de grandes cérémonies protocolaires, par exemple.

Je me voyais encore moins verser dans la fascination que suscitent ce que d’aucuns appellent les « pouvoirs chamaniques » (ce qui ne correspond pas du tout non plus à ce que propose T8aminik). « Mais tu ne dois surtout pas essayer de devenir comme moi, Marijo, a-t-il rétorqué en souriant. Chacun ses médecines ! »

Être accompagné dans son évolution personnelle

Alors, ces fameuses médecines qui me caractérisent, quelles sont-elles ?
Pour résumer, on pourrait dire que ce qui me branche, c’est l’ensemble des éléments qui forment la médecine de l’être.

Plus que jamais, les humains sont bousculés par le monde extérieur. J’éprouve de la joie à vivre et faire vivre ce retournement qui fait que l’on s’appuie d’abord sur notre monde intérieur, pour ensuite danser avec la vie.

Chacun enseigne et témoigne en fonction de sa propre quête personnelle. Comme bien des gens, j’ai été attirée par le côté spectaculaire de certaines formes de spiritualité au départ, mais quelque chose en moi m’a poussée à exiger la crème de la crème, les plus grands maîtres de sagesse autour du monde. À leur contact, j’ai fini par conclure que ce que je cherchais au fond, ce n’était pas l’obtention de savoirs ou de pouvoirs surhumains, mais bien la paix véritable, la joie profonde, la connexion avec le Grand Mystère…

Aujourd’hui, mon chemin spirituel s’inscrit dans une tradition précise, celle des peuples anicinapek d’Amérique du Nord. Ma démarche s’appuie aussi sur les principes universels découverts au sein des grandes traditions spirituelles du monde. Cela m’a fourni des repères solides et une assurance encore plus grande par rapport à ce que je trouve dans l’enseignement autochtone.

Les 7 niveaux de la rivière profonde

Avec les années, ma connexion avec ce que j’aime appeler «notre rivière profonde» est devenue de plus en plus large et extraordinairement nourrissante. Elle s’est construite en plusieurs phases, lesquelles sont devenues les bases de ce que j’ai à offrir :

1 - Comprendre que la vie n'est que mouvement et transformation.

Bâtir un nouveau sentiment de sécurité qui s’enracine dans l'intériorité. C’est l’inestimable enseignement de la Roue de médecine.

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2 - Découvrir combien nous sommes aimés et guidés par cette partie en nous qui est plus grande que nous.

Dans mon cas, la médecine des rêves et la magie des synchronicités se sont avérées de précieuses alliées. J’adore aujourd’hui guider les gens dans la compréhension de la médecine des rêves.

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3 - Faire de notre vie l'expression de notre feu sacré et de notre être véritable.

J’élabore notamment ce thème dans La Leçon de sitar ou l’Art de vibrer de toutes ses cordes.

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4 - Trouver la liberté dans la dynamique du Féminin et du Masculin.

Découvrir nos mécanismes de défenses relationnels et mieux comprendre nos relations. Ressentir le juste milieu et apprendre à se voir faire quand nos qualités tombent dans l’excès ou dans le manque de tension. Nous explorons notamment cette question dans les Parcours Kiwetan.

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5 - Réaliser que plus nous luttons contre le “loup noir en nous”, plus il gagne en force.

Au lieu de le fuir, nous apprenons à l’écouter et à le nourrir. Grâce à l’approche “Loup noir/Loup blanc”, nous pouvons faire de nos plus grandes souffrances nos plus grandes forces.
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6 - Vision d'abondance, vision créatrice…

Grâce à la médecine de la tortue, nous nous abandonnons de plus en plus à la force de gestation. La tortue laisse venir. Elle sait accueillir les cadeaux de la vie.
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7 - Tout cela débouche sur une énergie de vie de plus en plus libre, un cœur de plus en plus ouvert.

Notre élan vital étant de moins en moins obstrué, on apprend à se laisser porter, mais aussi à plonger au cœur de notre rivière profonde, là où l’on peut danser avec ce qui est et goûter à la joie sans cause.
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Pas à pas sur votre chemin personnel

Pardonnez l’anglicisme, mais c’est comme ça que l’idée de la Vision Keeper est apparue. La Vision Keeper (ça sonne étrangement mieux en anglais) est née de ma motivation à vous permettre d’accéder à notre rivière profonde, ce champ où l’on peut recevoir la vision de tous les possibles; cet espace où l’on peut apprendre de la vie, vivre nos métamorphoses et expérimenter l’enchantement de la créativité.

En chacun de nous sommeillent tous les possibles. Et cela commence par en avoir la VISION. Je serai heureuse d’agir comme une gardienne de VOTRE vision, comme un rappel à vous-même quand votre propre regard aura envie de flancher un peu et quand il sera obstrué par les blessures du passé. Une gardienne de ce que vous avez de plus beau à redonner au monde.